Concert de DALVA
vendredi 6 mars à 20h

« Le fond du problème, c’est cette mythologie qui nous a permis de conquérir les populations autochtones, et puis de leur forger un destin d’humiliation, de honte et de défaites quotidiennes.(…) Je m’appelle Dalva. C’est un prénom assez étrange pour une femme originaire du Middle West. »

Extraits de Dalva, Jim Harrison

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DALVA

Matin en portugais.
Un personnage qui se forge dans la terre de ses ancêtres.
Renouer ses racines au sol. Son sang à ce qui nous tient debout.

Les luttes afro-américaines se sont exprimées de multiples manières. Le blues est un cri du ventre. Il libère les âmes et les corps du carcan imposé par le pouvoir.
Nous voyageons à travers cette première moitié du vingtième siècle, entre la Louisiane et  Chicago, via des textes qui soulignent ces luttes, féminines, masculines, raciales, sociales.

Nous errons entre un blues primitif qui danse avec la folk, joue avec la noise, se nourrit des douleurs de vie, des espoirs d’égalité, des luttes qui nous traversent tous.

La « négritude » en est une incarnation, que nous voguons via des mots empruntés à de grands poètes tels que Bob Kaufman ou Aimé Césaire.
L’errance d’une guitare électrique aux accords lancinants et d’une voix sur le fil.
Entre Ma Rainey et Karen Dalton; Blind Willie Johnson et Tom Waits.

Les accords d’une vie sans ailleurs. De l’insurrection qui nous habite tous.

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